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"302
pages, avec 245 blocs en marge du texte principal,
agrémentées de 666 notes en bas de
pages, incluant elle-mêmes 105 gags en sous
notes, 72 références documentaires
et 35 illustrations originales résumant l'action.
Autrement dit, c'est autrement plus coton à
lire que les mémoires de Nadine de Rothschild
ou les conseils de Chantal Goya pour vivre une ménopause
épanouie." |
| Antoine
de Caunes dans "J'aime beaucoup ce que
vous faites". |
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"Le
Bordel de Moreno, il faut l'ouvrir, le réouvrir, et
l'ouvrir encore."
Jean François Robert.
Le Quotidien de Paris.
"Il y a du Dali dans ce bidouilleur de Moreno, je veux
dire du Dali écrivain, le seul génial. Mais
il y a autre chose, peut être, de commun c'est notre
éblouissement devant ce monde bordélique."
Michel Polac. L'Evénement
du Jeudi.
"La
vérité : Moreno pense fort, juste et utile (...)
et aussi quelques obsessions inattendues chez un esprit aussi
indépendant."
Daniel Garric. Le Point.
"Avec TBA, Roland Moreno découpe la société
occidentale en tranches caustiques."
Le Nouvel Observateur.
"Pour savoir comment raisonne Moreno, lisez TBA, le Moreno
sans peine à l'usage des jeunes générations
qu'il invite à phosphorer."
François Vey. Libération.
"Pour être dans le coup dites TBA."
Yves Mourousi. France-Soir.
"TBA : une véritable et salutaire déconographie."
François de Closets.
TF1.
"J'ai appris la théorie par coeur (et pourtant
c'est un gros bouquin) ; vite, Roland Moreno, passons à
la pratique."
Philippe Aubert. France Inter.
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